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L’Institut

L’IPAG, l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble, a été créé au premier janvier 2011, à partir de la fusion du LAOG (Laboratoire d’Astrophysique de Grenoble) et du LPG (Laboratoire de Planétologie de Grenoble)

L’IPAG travaille sur la formation stellaire et planétaire, depuis les phases initiales de l’effondrement du nuage, lorsque la complexité moléculaire se développe, jusqu’à la physique et chimie des disques circumstellaires et la formation des planètes, ainsi que l’interaction étoile-disque via la magnétosphère stellaire. L’IPAG travaille également sur les plasma et les processus physiques impliqués dans les phénomènes d’accrétion-éjection autour des objets stellaires jeunes et des objets compacts, où les énergies mises en jeu sont énormes, avec des effets relativistes. Dans les sciences planétaires, l’IPAG étudie les interactions Soleil-Terre, les sub-surfaces planétaires, les petits corps du système solaire, et l’évolution chimique de la matière primitive. Ces thèmes de recherche très variés sont décrits plus en détail dans les pages dédiées des équipes de recherche de l’Institut.

Pour accompagner ces recherches thématiques, l’IPAG poursuit des recherches et développements instrumentaux de pointe. Notre laboratoire est impliqué dans la construction et le développement de nombreux instruments au sol (NAOS, WIRCAM, SPHERE, GRAVITY, AMBER, PIONIER, etc.) qui équipent les plus puissants télescopes internationaux dans le monde (VLT, VLTI, CFHT). Nos domaines d’expertise incluent l’optique adaptative, l’optique intégrée, l’interférométrie, la détection infrarouge. Nous nous positionnons pour participer au développement de l’instrumentation du futur télescope européen géant de 42m, l’ELT. L’IPAG développe et exploite également des instruments embarqués sur des sondes spatiales pour étudier la structure interne des corps du système solaire (expériences CONSERT et VIRTIS sur la sonde ROSETTA), les eaux souterraines de Mars, et la composition chimique de l’atmosphère de Titan. Nos recherches instrumentales nous amènent à développer de nombreuses collaborations à l’échelle nationale et internationale, en lien avec des agences nationales et européennes (CNES, ESA, ESO) et de grands groupes publics et industriels (Sofradir, ONERA, CEA-LETI, Thales). Ces recherches se traduisent par des brevets et nous sommes à l’origine ou étroitement associé à la création de 3 startups.

Avec 36 enseignants-chercheurs, l’IPAG joue un rôle majeur en formation initiale et continue à l’Université de Grenoble, aux sein des composantes PHITEM et OSUG. L’IPAG accueille plus de 30 étudiants en thèse de plusieurs nationalités, et reçoit chaque année de très nombreux stagiaires de tous niveaux.

L’IPAG est le 2e plus important laboratoire de recherche de l’OSUG. Ses chercheurs ont publié plus de 500 articles de 2005 à 2008, dont dix dans Nature & Science, et des centaines dans Astronomy & Astrophysics (3 communications par scientifique en 2008). Depuis 2005, l’IPAG a dirigé ou participé à 28 projets ANR pour un total de plus de 5 M€. L’IPAG pilote un des plus gros contrats du VLT ESO pour les instruments de 2ème génération (SPHERE, 10 M €), et a aidé à préparer ou exploiter 9 des 14 missions actuellement en vol dans le système solaire. L’IPAG a déposé quatre brevets et est à l’origine de 3 startup. Nous pilotons 4 projets labellisés par le pôle de compétitivité Minalogic, et financés par le fond interministériel (FUI). L’IPAG a une forte attractivité, avec 17 nouveaux scientifiques embauchés dans la période 2006-2010, et le plus grand nombre de candidatures de jeunes astrophysiciens au CNRS en 2009. L’IPAG a obtenu deux médailles de bronze, deux médailles d’argent et trois cristaux CNRS, ainsi que deux prix Irene Joliot-Curie. Notre laboratoire accueille quatre membres de l’Institut Universitaire de France et deux lauréats juniors ERC.


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CNRS Université Joseph Fourier