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Faits Marquants

Lorsque parmi les recherches effectuées au laboratoire, certains résultats sont susceptibles d’intéresser une plus large audience, ils sont alors mis en valeur notamment à travers la rédaction de communiqués de presse et mis "à la une" du site de l’IPAG.

Une nouvelle approche théorique pour traiter l’excitation collisionnelle de molécules réactives

Une équipe de recherche du laboratoire « Ondes et Milieux Complexes » (LOMC) vient, en collaboration avec un chercheur de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble (IPAG) de mettre au point une méthode théorique permettant d’étudier l’excitation collisionnelle de molécules interstellaires hautement réactives. Cette méthode se base sur un traitement statistique de la collision moléculaire et permet d’obtenir des résultats très précis avec des temps de calcul drastiquement réduits. Ces nouveaux travaux ouvrent la voie à une meilleure modélisation de l’abondance de ces molécules dans les milieux astrophysiques et par conséquent, à une meilleure compréhension de la physico-chimie des nuages moléculaires interstellaires ou naissent les étoiles et les planètes.

Avis de tempête sur les trous noirs

Toute la matière en orbite autour d’un trou noir ne finit pas irrémédiablement engloutie par celui-ci. La matière forme un disque d’accrétion autour du trou noir, lieu de processus physiques complexes. Des éruptions de rayons X intenses ont lieu lorsque ce disque devient instable. Une équipe comprenant un chercheur de l’IPAG vient de montrer que ces éruptions indiquent la présence d’un vent puissant, qui éjecte de la matière présente dans le disque et, ainsi, régule l’accrétion sur le trou noir.

D’énormes bulles à la surface d’une étoile géante

Le bouillonnement de la surface d’une étoile géante rouge a été observé pour la première fois de manière aussi détaillée. Sur la géante rouge π1 Gruis, les chercheurs ont observé des bulles de même nature que celles qui couvrent le Soleil, mais qui, même ramenées à la taille de l’étoile, sont 10 000 fois plus vastes. Ces motifs, appelés cellules de convection, sont dus au flux de matière qui monte de l’intérieur vers la surface de l’étoile, de la même manière que les bulles formées par l’eau bouillante dans une casserole.

L’exoplanète qui ne tournait pas rond

Une équipe internationale de chercheurs dirigée par l’UNIGE, a découvert que la « planète chevelue », baptisée ainsi parce qu’elle s’évapore comme une comète, suit une orbite elliptique très spéciale, qui passe au-dessus des pôles de son étoile.


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