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Archives 2017

L’intrigante géométrie d’une proto-étoile révélée par ALMA

Une équipe regroupant des chercheurs japonais (menée par Nami Sakai) et francais de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble et de l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie de Toulouse apporte de nouvelles briques à la compréhension du processus de formation stellaire grâce aux observations radio effectuées avec ALMA (Atacama Large Array Millimeter), interféromètre à 66 antennes situé dans le désert d’Atacama au Chili.

Découverte, à très grande proximité du Système Solaire, d’un monde tempéré autour d’une étoile calme

Communiqué de presse de l’ESO

Grâce à l’instrument HARPS de l’ESO optimisé pour la quête d’exoplanètes, une équipe, dirigée par un chercheur de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble a découvert, à seulement 11 années-lumière du Système Solaire, une planète tempérée de type Terre. Ce nouveau monde baptisé Ross 128 b constitue, à ce jour, le second monde tempéré le plus proche du Système Solaire après Proxima b. Ross 128 b est également la planète la plus proche de nous en orbite autour d’une naine rouge inactive, ce qui pourrait renforcer la probabilité qu’elle abrite la vie. Ross 128 b constituera une cible de choix pour l’Extremely Large Telescope de l’ESO qui sera en mesure de détecter, au sein de son atmosphère, la présence ou non de biomarqueurs.

NIKA observe la fusion d’amas de galaxies

Une équipe de chercheurs du consortium NIKA auquel participe des chercheurs de l’IPAG, a obtenu pour la première fois une image de la vitesse du gaz lors de la fusion de plusieurs amas de galaxies. Ces observations offrent une nouvelle manière d’étudier la formation des amas comme composants essentiels des grandes structures, formés lors des événements les plus énergétiques dans l’Univers. Avant d’obtenir ces observations, le consortium NIKA, dirigé par Alain Benoît et Alessandro Monfardini (Institut Néel), a également construit, testé et mis en service l’instrument.

D’après les derniers résultats du radar CONSERT sur Rosetta, les comètes sont principalement composées de poussières riches en matériau carboné

Les mesures de l’expérience CONSERT de la mission Rosetta ont permis pour la première fois d’observer l’intérieur d’une comète et d’estimer la composition moyenne du noyau. Cette étude décisive montre que les comètes sont principalement composées de poussières riches en matériau carboné. Ce travail a été publié, le 7 mars 2017 dans le journal MNRAS (Monthly Notices of the Royal Astronomical Society) édité par Oxford University Press. Il a été mené par une équipe dans laquelle des chercheurs français de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble (CNRS/Université Grenoble Alpes), du Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales (CNRS/Université Pierre et Marie Curie/Université Versailles St-Quentin) et de l’Institut de Recherche en Astrophysique et Planétologie (CNRS/Université de Toulouse Paul Sabatier) sont fortement impliqués.

Les axes de rotation des étoiles nous parlent de leur naissance

Une équipe de recherche internationale incluant l’IPAG, le CEA et le CNRS a révélé, par astérosismologie, un surprenant alignement des axes de rotation des étoiles dans des amas ouverts, révélant les conditions dans lesquelles les étoiles se sont formées dans notre galaxie. Ce résultat a été obtenu en étudiant, grâce à la mission Kepler de la Nasa, un ensemble de géantes rouges dans deux anciens amas ouverts de la Voie lactée et paraît le 13 mars 2017 en une de Nature Astronomy.

L’instrument PIONIER révèle la structure des disques des étoiles Herbig AeBe.

L’excès infrarouge proche des étoiles pré-séquence principale de masse intermédiaire (étoiles AeBe de Herbig) provient de la poussière d’un disque circumstellaire, dont la limite interne est fixée par la sublimation des poussières. Dans le cadre d’un Large Program ESO (30 nuits au VLTI) l’instrument PIONIER a concrétisé le projet qui lui avait donné naissance : déterminer la structure des disques des Herbig AeBe à l’échelle de l’unité astronomique. Cette étude a été réalisée par une équipe internationale menée par des chercheurs de l’IPAG. L’instrument PIONIER a été financé par l’UJF (actuellement Université Grenoble Alpes), l’IPAG, l’Agence Nationale pour la Recharche, et l’Institut National des Sciences de l’Univers.

Une exoplanète nouvellement découverte pourrait être la meilleure candidate pour la recherche de traces de vie

Une super-Terre rocheuse détectée, alors qu’elle passe régulièrement devant son étoile, au sein de la zone habitable d’une naine rouge calme

ERC Advanced Grant 2016 : 2 chercheurs de l’IPAG lauréats !

Le Conseil Européen de la Recherche (ERC) a annoncé la liste des 231 lauréats sélectionnés au niveau européen pour l’appel Advanced Grant 2016. D’un montant total de 540 millions d’euros, ces financements permettront à ces chercheurs de premier plan en Europe de développer leurs idées les plus créatives pouvant avoir un impact majeur sur la science, la société et l’économie.

Première découverte d’une exoplanète pour Sphère

Installé depuis 2014 sur le Très grand télescope (VLT) de l’ESO au Chili, l’instrument européen Sphère vient d’obtenir pour la première fois le cliché d’une exoplanète grâce à des méthodes de détection directe. A ce jour, seule une poignée d’exoplanètes a pu être observée de manière directe sur les 3600 qui ont été détectées depuis 1995. D’une masse de 6 à 12 fois celle de Jupiter, HIP65426b est une planète jeune et massive qui orbite autour d’une étoile brillante à rotation rapide, située dans l’association d’étoiles du Scorpion-Centaure. Cette découverte soulève de nouvelles interrogations sur la formation des systèmes extrasolaires. Réalisée par une équipe internationale comprenant des chercheurs de l’Institut de planétologie et astrophysique de Grenoble (CNRS/Université Grenoble Alpes), du Laboratoire d’astrophysique de Marseille (CNRS/Aix-Marseille Université), du Laboratoire d’études spatiales et d’instrumentation en astrophysique (Observatoire de Paris/CNRS/Université Pierre et Marie Curie/Université Paris Diderot), du laboratoire Lagrange (Observatoire de la Côte d’Azur/CNRS/Université Nice-Sophia Antipolis1), du Centre de recherche astrophysique de Lyon (Université Claude Bernard Lyon 1/ENS Lyon/CNRS) et de l’Onera, elle paraîtra prochainement dans la revue Astronomy & Astrophysics.

Fusion de deux etoiles à neutron : le suivi au TeV par la collaboration HESS

Le 17 août 2017, les interféromètres Advanced Ligo et Advanced Virgo ont enregistré pour la première fois un signal issu de la fusion d’un système binaire d’étoiles à neutrons. Cette détection a été suivi d’un flash d’emission gamma environ 2 secondes après. Ce phénomène à alors été suivi par des dizaines d’observatoires, au sol comme dans l’espace, et couvrant l’ensemble du spectre électromagnétique à la recherche d’une contrepartie visuelle. La collaboration H.E.S.S., en charge du réseau de telescope Tcherenkov installé en Namibie, et auquel l’IPAG appartient, a participé à cette recherche.

Une nouvelle bourse ERC consolidator hébergée à l’IPAG

Pierre Beck, Maître de conférence à l’IPAG, Équipe Planéto, vient d’obtenir une ERC-Consolidator, avec son programme SOLARYS, porté par l’UGA, "Composition of solar system small bodies"

D’énormes bulles à la surface d’une étoile géante

Le bouillonnement de la surface d’une étoile géante rouge a été observé pour la première fois de manière aussi détaillée. Sur la géante rouge π1 Gruis, les chercheurs ont observé des bulles de même nature que celles qui couvrent le Soleil, mais qui, même ramenées à la taille de l’étoile, sont 10 000 fois plus vastes. Ces motifs, appelés cellules de convection, sont dus au flux de matière qui monte de l’intérieur vers la surface de l’étoile, de la même manière que les bulles formées par l’eau bouillante dans une casserole.

L’exoplanète qui ne tournait pas rond

Une équipe internationale de chercheurs dirigée par l’UNIGE, a découvert que la « planète chevelue », baptisée ainsi parce qu’elle s’évapore comme une comète, suit une orbite elliptique très spéciale, qui passe au-dessus des pôles de son étoile.


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