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Archives 2018

Une nouvelle approche théorique pour traiter l’excitation collisionnelle de molécules réactives

Une équipe de recherche du laboratoire « Ondes et Milieux Complexes » (LOMC) vient, en collaboration avec un chercheur de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble (IPAG) de mettre au point une méthode théorique permettant d’étudier l’excitation collisionnelle de molécules interstellaires hautement réactives. Cette méthode se base sur un traitement statistique de la collision moléculaire et permet d’obtenir des résultats très précis avec des temps de calcul drastiquement réduits. Ces nouveaux travaux ouvrent la voie à une meilleure modélisation de l’abondance de ces molécules dans les milieux astrophysiques et par conséquent, à une meilleure compréhension de la physico-chimie des nuages moléculaires interstellaires ou naissent les étoiles et les planètes.

Avis de tempête sur les trous noirs

Toute la matière en orbite autour d’un trou noir ne finit pas irrémédiablement engloutie par celui-ci. La matière forme un disque d’accrétion autour du trou noir, lieu de processus physiques complexes. Des éruptions de rayons X intenses ont lieu lorsque ce disque devient instable. Une équipe comprenant un chercheur de l’IPAG vient de montrer que ces éruptions indiquent la présence d’un vent puissant, qui éjecte de la matière présente dans le disque et, ainsi, régule l’accrétion sur le trou noir.

Le plus grand catalogue de sources gamma de très haute énergie de la Galaxie jamais publié

La collaboration internationale H.E.S.S., à laquelle contribuent le CNRS et le CEA, publie le bilan de quinze années d’observations en rayons gamma de la Voie Lactée. Ses télescopes installés en Namibie ont permis d’étudier des populations de nébuleuses à vent de pulsar, des restes de supernovæ, mais aussi des micro-quasars, jamais détectés en rayons gamma.

Première lumière pour SPIRou, le chasseur d’exoplanètes

SPIRou, le nouveau spectropolarimètre et chasseur de planètes développé pour le télescope Canada-France-Hawaï (TCFH), vient de collecter avec succès sa première lumière d’étoile. Dix ans après sa conception et au terme de quatre mois intensifs d’installation au TCFH, cet instrument international porté par la France va bientôt pouvoir débuter ses missions scientifiques : la détection d’exoplanètes autour de naines rouges voisines du Système solaire et l’étude des étoiles et des planètes naissantes. La conception et la construction de SPIRou a impliqué de nombreux laboratoires français par lesquels l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble (IPAG/OSUG - CNRS/UGA). Il a ensuite été intégré à l’Irap (CNRS/CNES/Université de Toulouse III - Paul Sabatier) avant d’être livré à Hawaii.

ALMA détecte un ensemble de trois planètes en orbite autour d’une étoile jeune

Deux équipes distinctes d’astronomes, dont une de l’IPAG, ont utilisé ALMA pour dénicher des indices probants de l’existence de trois jeunes planètes autour de l’étoile HD 163296. L’utilisation d’une toute nouvelle méthode de détection planétaire leur a permis d’identifier trois perturbations au sein du disque de gaz qui encercle la jeune étoile : ces perturbations constituent la preuve formelle de la présence de planètes nouvellement nées. Il s’agit là des toute premières planètes détectées au moyen d’ALMA.


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